Samedi dernier, je suis allé au cinéma !!! Michael Jackson oblige !
Grand fan de l’artiste, tant pour ses chansons qui ont fait bouger la terre entière que pour ses chorégraphies et pour son coté mystérieux et unique, je ne pouvais en aucun cas manquer ce rendez-vous au cinéma : « This is it »…
Ainsi, samedi soir, direction le Kinépolis de Lomme pour la séance de 20h00 de « This is it », en son HD, s’il vous plait ! Deux heures après, je suis resorti de la salle heureux d’avoir pu vivre ce moment. C’était énorme !!! Vraiment, et je conseille à tout le monde d’aller voir ce film, ce documentaire… ce concert. Lire la suite
Mercredi 21 octobre. 15h30, je suis dans ma voiture, direction Bruxelles, direction Forest National, la salle de concert mythique de Bruxelles. En effet, ce soir, Indochine fait son premier concert de la semaine à Bruxelles et je ne pouvais pas louper çà. Ainsi, quelques minutes plus tard, on se retrouve devant la salle, une amie et moi, à attendre, très impatients, de pouvoir rentrer, et surtout, de pouvoir savourer ce concert qui s’annonce génial… Lire la suite
Beaucoup beaucoup de souvenirs me reviennent quand j’écoute cette musique que j’ai personnellement joué à plusieurs reprises avec plusieurs orchestres. Des souvenirs qui resteront à jamais dans mon esprit tant ils me font du bien quand j’y repense…
La première fois que j’ai joué ce morceau, c’était avec l’orchestre des jeunes de Quesnoy, dirigé par un certain Philippe. Je me souviens en particulier d’une répétition précise. A l’époque, elles se déroulaient le samedi soir, de 17h00 à 18h30. Et la répétition qui m’a marqué se déroulait exceptionnellement au rez-de-chaussée du centre socio-culturel de Quesnoy, car la salle de répét au 2nd étage était en pleine rénovation…
Nous étions donc en bas, un samedi soir d’hiver, il faisait déjà noir dehors, et on jouait ce morceau. Je me souviens parfaitement du visage de Philippe, qui dirigeait cet orchestre, au moment on nous jouions ce morceau. Il paraissait heureux et fier de diriger cet formation tant le rendu était plus que satisfaisant. Pendant cette répétition, Sébastien, mon prof de percu de l’époque, était passé quelques minutes me remettre une méthode de batterie (Tutti pour les connaisseurs) afin que je bosse un morceau pour le mercredi suivant, jour de mon cours.
J’étais au pupitre des percu avec mon fidèle Julien. On se marrait bien et on était très fier de nous.
C’est marrant de voir à quel point chaque détail de cette heure et demi de répétition m’a marqué à ce point… Car depuis que j’ai commencé la musique, j’ai dû assister à environ 10 000 répétitions de musique (que ce soit avec la philharmonie, l’orchestre des jeunes, la classe d’orchestre, les percussions du monde, …) et seule cette répétition et une autre (donc je vous parlerais dans un prochain post) m’ont marqué à ce point… C’était il y a au moins 10 ans, voire 12…
Autre époque, autre formation… puisque j’ai également joué ce morceau il y a 7-8 ans avec l’harmonie de Wavrin lors d’un unique concert que j’avais fait avec cette formation. J’avais été appelé pour renforcer le pupitre des percussions et quand je suis arrivé sur place, j’ai vite compris le pourquoi de ce besoin : tous les percussionnistes habituels de l’harmonie s’était mis au Djembé et avaient préparé une introduction bien percutante pour ce morceau. Ainsi, les 4 premières secondes de cette présente vidéo avaient durée lors du concert plus de 3 minutes. Les rythmes africains avaient amené l’ambiance et les premières notes du morceau apparaissent comme une évidence… Lors de ce morceau, j’étais donc au xylophone. La partie n’était pas très difficile mais je prenais mon pied en jouant, tant je me rendais compte que nous étions en train d’interpréter ce morceau de la meilleure des manières… Et outre l’intro qui était magnifique, la reprise du thème et notamment l’apport des trompettes (à 214 sur le lecteur audio ci-dessus) m’avait complétement bluffé, au point qu’à ce moment là, j’ai décollé le nez de la partition pour regarder le pupitre des trompettes, en me disant : « Oh punaise, la vache… »… A la fin du morceau, le public nous avait demandé un bis et on avait eu droit à de nouveau quelques minutes de bonheur, où j’étais acteur physiquement, mais spectateur « auditivement »…
Ce morceau reste l’un des meilleurs morceaux que j’ai joué avec un orchestre. Il me donne plein de frissons à chaque fois que je l’entends, et surtout me rappelle systématiquement ces deux excellents souvenirs.
Je ne sais pas si je le rejouerais un jour… Je ne sais même pas si je le souhaite. J’aurais en effet trop peur d’être déçu de ne plus retrouver le rêve et le plaisir qu’il m’a procuré dans ces deux moments racontés ci-dessus…
On verra ce que l’avenir nous réserve… mais il y a des morceaux qui ne me laisseront plus jamais indifférents dans ma jolie vie, et ce morceau en fait parti…
Il y a des musiques qu’on ne se lasse pas d’écouter. Et celle-ci en fait parti. Je l’ai peut-être écouté déjà 100 fois, 200 fois même, et à chaque fois, ce sont les mêmes frissons. Cette version du morceau « Home of the Brave » est tout simplement magique et très riche musicalement.
« Home Of the Brave » est sorti sur l’album « The Seventh One » en 1988. Et bien que j’apprécie moyennement la version studio, je « kiffe » cette version Live. Je vais donc expliquer pourquoi…
Il y a deux façons pour moi d’écouter cette musique. On peut en effet écouter ce titre de manière passive. Juste pour le plaisir d’entendre la mélodie rythmée, les voix de la chanteuse et de Mister David Paich, l’ensemble qui fait de ce morceau une réussite.
Mais si on écoute de manière plus active ce morceau, on prend alors conscience de la qualité des musiciens, la partie de Guitare Bass qui contient des lignes très sympa, les parties de piano qui forment un véritable soutien sur toute la durée du morceau, mais aussi et surtout le batteur, Simon Philips, qui se lâche de la meilleure des manières… pour notre plus grand plaisir…
Ainsi, si vous placez le curseur de le lecteur à 5:36, vous entendrez Simon Philips, à la batterie, réaliser des prouesses avec sa grosse caisse. En effet, ce que vous entendez à la batterie est en grande majorité réalisé grâce à ses pieds. Sa batterie est équipée d’une grosse-caisse à double pédale. Ce qui signifie qu’il a une pédale à chaque pied pour la grosse-caisse. Ce qui lui permet d’enchainer 3-4 coups très rapidement, en alternant pied droit et pied gauche. Et croyez moi, c’est pas du tout facile à faire. Ainsi, à 5:53, l’enchainement de trois coups très rapides au pied qui se termine par un coup sur la caisse-claire, demande une synchronisation parfaite entre les membres, ce que peu de batteurs ont.
Ensuite, encore plus fort, le batteur, toujours lui, inverse le rythme assez rock, en toute discrétion, ce qui produit un effet terrible. Ca se passe à 5:57. En fait, la batterie fait un rythme de rock classique, avec de grosses ‘pêches’ sur la caisse-claire sur les 2ème et 4ème temps de la mesure. Ainsi, vous pouvez comptez, quand il joue, les temps, grâce à la caisse-claire (en gras) : 1 2 3 4 1 2 3 4 1 2 3 4. Et si vous continuez à compter les temps, vous entendrez qu’à 6:05 , la caisse-claire ne tombe plus sur le 2 et le 4 mais sur le 1er et le 3ème… et ensuite, tout redevient normal après un petit ‘Fill’. Le genre de truc qui passe totalement inaperçu pour un non-musicien, mais qui, moi, m’a toujours fait rêver… En effet, quand j’essaie de mettre ça en place dans un morceau de rock, les musiciens me regardent avec des yeux tout ronds, genre « Oh, fait gaffe, tu as décalé » alors qu’en fait, c’était volontaire… C’est là qu’on reconnait l’artiste qui a des idées, et l’amateur que je suis qui essaie de les copier sans succès :-)
Pour terminer, et pour le plaisir, écoutez la fin, à 6:52, la synchronisation parfaite entre la guitare et la batterie, sur le plan rythmique… C’est beau et j’en redemande…
Voici un artiste que je souhaitais vous faire découvrir. Il s’agit de Xavier Rudd, musicien australien que j’ai connu grâce à mon ami Bart Maurissen. Ce dernier m’avait offert une place de concert pour Xavier Rudd à l’ « Ancienne Belgique » de Bruxelles. Et ce concert a été pour moi un très grand moment musical. Cet artiste d’exception maitrise le didgeridoo comme peu de gens le maitrise. J’ai adoré, et je souhaitais aujourd’hui, vous en faire partager un morceau… Pour votre plus grand plaisir… Il s’appelle Xavier Rudd, et son morceau ici est « Belly Dance »…
Petite précision quand même : Il est seul à jouer : Les pieds et les mains font la percussion, et la bouche joue le didj… Tout simplement :-)
Je ne résiste pas à l’envie de rédiger un article sur ma découverte musicale du week-end…
En effet, vendredi soir, lors d’une soirée entre ami, l’ami Tanguy m’a fait connaitre le « concept » (si on peut appeler cela comme ca) de « Playing for Change ».
« Playing for Change » est un projet musical multimedia qui met en scène des musiciens des quatre coins du monde pour diffuser un message de paix. (source Wikipédia)
L’originalité de la chose, est que les parties sont jouées par des musiciens situés chacun dans leur pays et qui ne se sont jamais vu. Chacun joue sa partie et c’est ensuite Mark Johnson, ingénieur du son et réalisateur, qui regroupe les différentes mélodies pour un résultat grandios… Lire la suite
Le 30 juin 2009 est sorti en toute discrétion, le nouvel album studio de Moby, son neuvième, intitulé “Wait for Me” (littéralement en anglais ‘Attendez moi’).
Compte tenu de la richesse musicale de cette album, mais également pour l’ambiance qu’il crée lors de son écoute, , je ne peux résister à poster ce message sur mon blog afin de vous faire découvrir ce CD que je vous recommande vivement de vous procurer… les yeux fermés…